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jeudi 17 octobre 2013

Salade vitaminée aux pousses d'épinards

Plus d'un an que je n'ai pas touché à mon blog... Honte sur moi... Alors pourquoi ? En résumé, voici les circonstances atténuantes : j'ai déménagé, je vis dans un chantier depuis 1 an, ma cuisine n'est ni moderne, ni fonctionnelle et je n'ai même pas pu déballer mes cartons de livres de recettes et ustensiles en tous genres. Donc, au lieu d'attendre d'avoir installé une cuisine digne de ce nom (et ce jour-là j'effectuerai une danse de la victoire au milieu de la pièce), j'ai décidé de tenter de publier une recette de temps en temps. Ce ne sera sûrement pas avec la même régularité d'antan mais, ma foi, essayons.
Alors, pour commencer cette 2e vie du blog, voilà une recette assez simple (voire simplissime, du genre "elle ne s'est pas foulée cette grognasse").

Pour 2 personnes :
- Pousses d'épinards (de quoi remplir 2 assiettes, je n'ai pas pesé)
- 1 poire
- 1 carotte
- Quelques cerneaux de noix
- Vinaigre
- Huile d'olive
- Sel, poivre

Et si vous voulez rendre cette salade plus consistante, une petite idée de complément sous la forme de tartines chaudes :
- Pain
- 2 portions de fromage fondu (de type "vach..." euh tchut tchut pas de marque, on va plutôt dire "bovin qui s'esclaffe")
- 1 à 2 tranches de jambon
Rondelles de bûche de chèvre (de type Ste Maure, c'est plus mieux bon)





Si vous avez opté pour l'option tartines, commencez par celles-ci. Pas compliqué, on prépare ses tranches de pain qu'on tartine de fromage fondu. Puis on dispose le jambon coupé à la taille des tranches de pain par-dessus et on finit par recouvrir le tout de rondelles de fromage de chèvre.
Et zou, au four, tranquillou à 180° pour 15-20 min.

Ensuite, on passe à la salade. Après avoir soigneusement lavé les pousses d'épinards, disposez-les directement dans les assiettes. Pelez la carotte et coupez-la en micros bâtonnets (ou râpez-la, comme vous le sentez) et répartir le tout dans les assiettes. Epluchez la poire et débitez-la en petits morceaux, ensuite idem, on répartit dans les assiettes. On termine par disposer quelques morceaux de noix par-dessus le tout. Enfin, on assaisonne : huile d'olive, vinaigre, sel, poivre.

Voilà, c'est limite honteux de proposer une recette à 2 balles comme ça. Enfin ça me permet de recommencer doucement mais sûrement l'écriture culinaire. J'aime quand même bien cette salade et le côté sucré salé, la poire se marie vraiment bien avec l'amertume de l'épinard. A bientôt amis lecteurs (sans attendre 1 an, j'espère !).

lundi 25 juin 2012

Crumble salé courgettes, boeuf, chèvre frais

J'avais envie de tester un crumble salé, j'ai cherché une recette, rien ne me plaisait... Alors j'ai laissé vagabondé mon imagination, et franchement, c'était bien bon...

Pour 3-4 personnes(plutôt 3 que 4 en fait !)
2 courgettes
1 oignon
200g de bœuf haché
Une gousse d'ail
Une tomate
100g de chèvre frais
80g de farine
50g de beurre mou
5 cerneaux de noix
Sel, poivre, thym, huile d'olive



Émincez l'oignon. Faites-le revenir à la poêle avec 2 cuil. à soupe d'huile d'olive. Ajoutez le bœuf haché. Laissez dorer quelques minutes. Ajoutez les courgettes taillées en dés et la gousse d'ail émincée. Laissez cuire entre 10 et 15 minutes. Salez, poivrez et ajoutez un peu de thym.
Préparez le crumble : après avoir lavé vos petites mains, mélangez le beurre, la farine et les cerneaux de noix grossièrement hachés (et on n'oublie pas de bien sortir tous les ingrédients avant de plonger les deux mains dans le beurre... sinon la cuisine ressemble à une scène de crime, avec un mélange beurre-farine à la place du sang...) . Ajoutez une pincée de sel.
Ajoutez le chèvre frais et la tomate coupée en dés au mélange bœuf -courgettes. Laissez fondre quelques instants (30 secondes, pas 10 minutes !).
Versez le tout dans le plat à gratin. Parsemez le crumble sur le dessus et enfournez 15-20 minutes à 180°C.

dimanche 17 juin 2012

Millefeuilles d'aubergine

Une petite recette express, qui permet de cuisiner l'aubergine vite fait bien fait !

Pour 2 personnes
Une grosse aubergine ou 2 petites
1 petit oignon
Huile d'olive
1 cuil. à café de miel
2 cuil. à soupe de purée de tomates
150g de bœuf haché
Environ la moitié d'une bûche de chèvre
Sel, poivre, herbes de Provence



Tout d'abord, j'ai bien conscience qu'on ne voit pas grand chose sur cette photo... Les piles étaient déchargées, et comme je n'ai pas de studio photo mobile chez moi, et bien vous vous en contenterez !

Donc la recette :

Détaillez l'aubergine dans la longueur en faisant des tranches assez fines (on peut le faire à l'aide d'un économe, ça marche bien). Faites chauffer 2 cuil. à soupe d'huile d'olive dans une grand poêle, étalez- vos tranches d'aubergines et parsemez-les d'herbes de Provence. Faites-les griller 2-3 minutes de chaque côté et réservez-les au chaud dans une assiette.

Émincez finement l'oignon et faites-le revenir à feu doux dans la même poêle que les aubergines (normalement, il doit rester un peu d'huile dedans, sinon faites un petit rajout !).  Ajoutez le miel et laissez un peu caraméliser. Ajoutez le bœuf. Quand la viande commence à cuire, ajouter la purée de tomates. Saler, poivrer et ajouter quelques herbes de Provence.

Il n'y a plus qu'à dresser vos assiettes : commencer par une tranche d'aubergine, puis ajoutez la préparation au bœuf surmontée de quelques rondelles de fromage de chèvre et terminez par une tranche d'aubergine. Vous pouvez faire une gros millefeuilles ou plusieurs petits.

dimanche 3 juin 2012

Cake olives et jambon

Voilà, ça y est, la saison des barbecues commence... hier c'était chez Sophie et Eric et pour une fois je n'ai pas apporté le dessert (ouais, des paniers de Yoplait !) mais un cake salé à déguster à l'apéritif.

Pour un cake :
1,5dl de vin blanc sec
1,5dl d'huile
4 œufs
100g d'emmental râpé
200g de farine
1 sachet de levure
Une bonne pincée de sel
2 tranches de jambon blanc coupées en dés
100g d'olives dénoyautées et coupées en 2 (vertes ou noires, comme vous voulez)
1/2 tomate coupée en dés



Préchauffez votre four à 180°C.
Mélangez le vin blanc, l'huile et les œufs. Ajoutez la farine, le sel et la levure tamisés ensemble. Terminez par le fromage râpé, le jambon, les olives et les dés de tomate. Et là, stupeur : oui, cette recette ne fait que quelques lignes et rivalise de simplicité, c'est déjà presque fini !
Versez dans un moule à cake beurré et fariné et enfournez pour 45 minutes environ. La pointe d'un couteau doit ressortir sèche lorsque le cake est cuit.

mardi 8 mai 2012

Papillottes de poisson express

J'avais envie d'un plat léger et diététique car en une semaine, j'avoue que nous avons pulvérisé notre record calorique : 2 pizzas et même un "goûter fast-food" qui consiste à aller au drive sur le coup des 16h30 pour engouffrer un double cheeseburger en guise de 4 heures... Bouh, pas bien, c'est mal !!! Alors voilà une recette toute light pour se donner bonne conscience ! En plus, c'est assez rapide, puisque la cuisson est réalisée à la cocotte-minute.

Pour 3 personnes
- 3 pavés de poisson blanc frais, soit environ 500g en tout (par exemple du cabillaud, du flétan, etc.)  
J'avais pris de la perche du Nil, et j'ai eu le malheur de taper ça dans google et de constater avec effroi les désastres écologiques engendrés par l'introduction de ce poisson... promis, je n'en achèterai plus jamais).
- Une petite courgette
- 1 oignon nouveau
- 3 pommes de terre moyennes ou 2 grosses
- Quelques rondelles de citron vert (oui, du vert, c'est meilleur !)
- Sel, poivre, huile d'olive



Alors, vous allez voir, la recette est d'une simplicité enfantine... vous allez peut-être même vous dire que je me fous de vous. Tant pis, il n'empêche que j'ai eu l'idée de cette recette comme ça, pif paf pouf, magie magie...

Donc on commence par bien laver son poisson et le découper en beaux pavés si ce n'est pas déjà fait. Ensuite, préparez 3 grandes feuilles de papier sulfurisé, au milieu desquelles vous déposez chaque pavé. Épluchez et émincez l'oignon nouveau, le répartir sur chaque pavé de poisson. Râpez la courgette, et pareil, répartissez-la sur les pavés de poissons. Un peu de sel, un peu de poivre, un micro-filet d'huile d'olive (j'ai bien dit "micro", c'est-à-dire un petit trait tout fin de rien du tout) et hop, on referme les papillotes de papier sulfurisé !

Épluchez les pommes de terre et découpez-les en morceaux de taille moyenne. Mettez-les au fond du panier de votre cocotte-minute (comme ça, si du jus coule des papillotes, les pommes de terre viendront l’absorber et n'en seront que plus parfumées). Mettez les papillotes par-dessus. Zou, on ferme la cocotte, on met la soupape, et on cuit à feu vif. Comptez 20-25 minutes de cuisson après les premiers "pschiiiiiit" de la soupape. 

Et voilà, c'est prêt. Il n'y a plus qu'à dresser le tout, rectifier l'assaisonnement (terme magnifique pour dire poliment de resaler et repoivrer si besoin) et ajouter  une belle rondelle de citron vert sur le poisson, ce qui va venir donner un coup de peps à l'assiette.

jeudi 19 avril 2012

Mes gâteaux de crabe

De temps en temps je tombe sur l'émission de sauvetage culinaire de Gordon Ramsay et à chaque fois qu'il critique les gâteaux de crabe surgelés, vantant le goût et la texture de ceux faits maison, j'ai envie d'en manger... J'ai donc essayé d'en faire à ma façon, une recette "simple, rustique" ! Malheureusement, pas de crabe frais aux alentours, j'ai donc du me contenter de conserves de chair de crabe.

Pour environ 12 gâteaux
2 pommes de terre
Lait
2 boîtes moyennes de chair de crabe (240g égouttés)
1 cuil. à soupe de yaourt nature
1 cuil. à soupe de sauce soja
1 cuil. à soupe de jus de citron
1/2 cuil. à soupe de moutarde
1 œuf
Ciboulette, sel, poivre
Huile de sésame + huile "normale" (tournesol, arachide...)
Chapelure



Préparez une purée avec les pommes de terre. Cette purée doit être plutôt ferme, donc n'ajoutez pas trop de lait au moment de l'écraser. Saler modérément.

Mélangez dans un saladier la chair de crabe égouttée en miettes, les cuillerées de yaourt, sauce soja, jus de citron et moutarde, quelques brins de ciboulette ciselés et quelques gouttes d'huile de sésame. Ajoutez la purée qui doit représenter un tiers du volume de votre préparation au crabe (et oui, quand on cuisine, les mathématiques sont nos amis, moi je vous avoue que j'ai toujours un doute dans les conversions de ml / cl / dl... la honte !). Salez juste un petit peu (la sauce soja est souvent salée) et poivrez. Mélangez le tout et laissez reposer au moins une heure au frigo.

Une fois le temps écoulé (ding, ding, dong !), battez l’œuf dans un récipient et préparez de la chapelure dans une assiette creuse. Formez des boulettes d'environ 2cm de diamètre avec la préparation au crabe. Il faut presser la matière pour faire sortir l'eau qui éventuellement peut être restée dedans (et quand je dis éventuellement, en fait je veux dire inévitablement). Trempez-les dans l’œuf et roulez-les dans la chapelure.

Faites chauffer 2-3 cuil. à soupe d'huile "normale" dans une poêle et faites cuire vos gâteaux de crabe en dorant toutes les faces. Dégustez chauds, ils doivent être croustillants à l'extérieur et moelleux à l'intérieur. Ces gâteaux de crabe peuvent être accommodés d'une salade ou être picorés à l'apéritif.

samedi 24 mars 2012

Risotto au poulet

Après les lasagnes, le risotto... je suis dans ma période italienne ! Tout d'abord, un coup de gueule contre ces sauces soi-disant risotto dont la publicité est diffusée en ce moment à télévision... Un risotto, ce n'est pas une sauce, c'est un véritable mode de cuisson qu'aucune préparation toute prête ne remplace. En plus, un vrai risotto n'est pas gras (on dit qu'un risotto est "crémeux" parce que le riz devient gluant et fondant, mais il n'y a pas de crème du tout !) alors que les sauces toutes faites, bonjour le taux de lipides !

Pour 3-4 personnes :
300g de riz arborio
200g de blanc de poulet 
250g de tomates pelées en conserve
1 oignon
Une gousse d'ail
1 litre de bouillon de volaille
1 verre de vin blanc
Une carotte
Quelques morceaux de chou-fleur
Parmesan (environ 30g)
Huile d'olive
Sel,  poivre, piment ou paprika



Dans une cocotte, faites revenir l'oignon haché avec un peu d'huile d'olive. Dès qu'il blondit, ajoutez les légumes (carotte + chou-fleur) émincés. Dès que les légumes s'attendrissent, ajoutez les blancs de poulet coupés en lanières. Faites bien rissoler le tout et ajoutez le vin blanc ainsi que les tomates hachées grossièrement. Laissez cuire à feu doux pendant 10 minutes.

Pendant ce temps, préparez votre bouillon de volaille. Il doit absolument rester chaud (sinon quand vous le verserez sur le riz, ça coupera la cuisson, ce qui n'est pas du tout l'effet recherché !).

Une fois les 10 minutes écoulées, ajoutez le riz (non cuit) à la préparation. Remuez et laissez cuire 2 minutes.

Incorporez ensuite petit à petit le bouillon de volaille chaud (j'insiste !) jusqu'à ce sur le riz n'absorbe plus de liquide). Remuez bien pendant toute l'opération (et oui, un risotto ce n'est pas le plat qui mijote sans rien faire, il faut rester devant !) et surtout prenez votre temps, versez le bouillon en petite quantité.

Salez (pas trop car le bouillon de volaille est en général déjà salé, donc mieux goûter d'abord), poivrez, pimentez et assaisonnez à votre guise (basilic par exemple). Dressez et saupoudrez de parmesan râpé ou en morceaux. Voilà, c'est prêt !

Donc, voilà ma recette de risotto, sachant que je l'adapte toujours en fonction des légumes  de saison. On peut varier les légumes qui l'accompagnent et la viande. On peut aussi en faire à base de poisson, de crustacés...

dimanche 18 mars 2012

Mes lasagnes

Alors avant qu'une armée de cuistos mafiosos ne lance une vendetta contre moi, une petite précision : quand le titre comporte le possessif "mes", cela signifie qu'il s'agit de ma recette, pas d'une recette authentique de Bologne. Maintenant que les choses sont claires, avanti !

Pour un plat à gratin :
Plaques de lasagnes
300g de bœuf haché
50cl de purée de tomates
Le tiers d'un poivron vert
2 oignons
Environ 40cl de béchamel
Une boule de mozarella (di buffala, c'est la meilleure !)
Parmesan
Origan
Thym
Sel, poivre, huile d'olive



Dans une grande poêle profonde (ça fait très "gorge profonde", on nage en plein watergate culinaire...), faites revenir les oignons émincés avec un peu d'huile d'olive à feu vif. Ajoutez la viande hachée et laissez revenir quelques instants. Puis ajoutez le poivron vert émincé. Baissez le feu, ajoutez la purée de tomates et vos épices (thym, origan, et ce qu'il vous fait plaisir... basilic, piment... sans oublier de saler et poivrer). Couvrez et laissez mijoter le temps de préparer votre béchamel.

Voilà le côté le plus amusant des lasagnes : le montage ! Alors on commence par mettre des plaques de lasagnes (non cuites) au fond du plat, puis on met de la sauce tomate-boeuf hâché, puis un peu de béchamel. Recommencez jusqu'à épuisement des ingrédients et terminez par une couche de béchamel. Découpez des rondelles de mozarella, parsemez-en le dessus du plat. Râpez du parmesan  par-dessus le tout et zou ! Au four, 200° 45 minutes à 1h environ.
Si vos lasagnes commencent à trop dorer sur le dessus, couvrez-les d'une feuille d'aluminium pour finir la cuisson.

jeudi 8 mars 2012

Cuisses de canard à l'orange

Coin coin fait le canard, pan pan fait le chasseur et voilà les cuisses de canard en promotion chez mon boucher ! Ah le canard, son foie gras, son magret... mais aussi ses cuisses, qui sont fort goûteuses !

Pour 2 personnes :
- 2 cuisses de canard (une grosse à partager peut suffire !)
- Une grosse échalote ou 2 petites
- Une orange non traitée
- Vinaigre de Xérès ou balsamique
- Thym
- 4 épices
- Sel, poivre
- Un peu de beurre



Hachez finement l'échalote et prélevez quelques zestes de l'orange que vous couperez finement. Faites revenir le tout à feu très doux avec un peu de beurre (j'ai dit "un peu", 10-20g suffisent largement, n'allez pas exploser votre taux de cholestérol...).
Pressez l'orange.
Préparez les cuisses de canard : enlevez les dernières plumes qui resteraient ainsi que les bouts de gras qui pendouillent au-delà de la chair, salez, poivrez et saupoudrez de thym et de 4 épices.
Faites-les revenir à feu moyen avec les échalotes. Lorsqu'elles ont bien doré, déglacez (terme de cuistot un peu pêteux signifiant "ajouter un liquide froid - vin, vinaigre, jus... - dans une préparation chaude pour en exalter les sucs") avec 2 cuil. à soupe de vinaigre de Xérès ou balsamique. Ajoutez le jus d'orange et baissez le feu. Laissez mijoter à couvert à feu très doux pendant 20 à 30 minutes
J'insiste sur le feu très doux, le jus d'orange réduit très vite, donc patience... si ce n'est pas cuit, mieux vaut attendre plutôt que d'augmenter la puissance du feu (on l'a tous fait : "oh, un petit coup de feu vif, et hop ! Ce sera prêt en 2 minutes ! Et bien, non, ça me marche pas à tous les coups...).

Servez avec des carottes (qui se marient fort bien avec le jus d'orange) et / ou du riz, une purée...

jeudi 1 mars 2012

Mes petits farcis

Lecteur, tout comme toi, je n'ai pas forcément le temps de réaliser mille innovations culinaires chronophages tous les jours. Et peut-être que comme toi, je fais attention au porte-monnaie. Alors, voici une recette de soir de semaine, économique (car la farce n'est pas composée uniquement de viande) et goûteuse.

Pour 3 personnes environ
2 courgettes rondes
Une aubergine
Un poivron vert
2 grosses tomates ou 3-4 petites
250g de chair à saucisse environ
Un peu de jus de citron
Un oignon
Une gousse d'ail
Fromage râpé
Chapelure
Huile d'olive
Sel, poivre, cumin et herbes de provence



Évider tous les légumes sauf les tomates (qui en fait sont des fruits, hi hi hi ! Plus sérieusement, j'en ai assez des tomates farcies...). Pour le poivron, taillez-le en 2 et coupez 2 rondelles pour la farce. Vous disposez donc de vos contenants qui seront farcis ensuite (aubergine, courgettes, poivron). Disposez-les dans un plat à gratin et enfournez à 200° pour les précuire (sinon, on ne pourra pas manger la peau et ce ne sera plus tout à fait un plat économique).

Pendant ce temps, émincez l'oignon et mettez-le à dorer dans une grande poêle à feu moyen avec un peu d'huile d'olive. Taillez la chair des légumes que vous avez évidés, les rondelles de poivron, ainsi que les tomates en cubes, et versez le tout dans la poêle une fois l'oignon coloré. Laissez réduire 10 minutes environ en remuant de temps en temps.

Ajoutez ensuite la chair à saucisse avec la gousse d'ail émincée et laissez cuire 5 minutes environ.

Assaisonnez votre farce : sel, poivre, un peu de jus de citron, cumin, herbes de Provence... et ce qui vous fait plaisir ! Laissez les arômes envahir la farce pendant 5 à 10 minutes.

Défournez votre plat à gratin. La peau des légumes a du bien ramollir. Versez la farce dans chaque légume. Parsemez un peu de chapelure et de fromage râpé sur tout ça et enfournez à nouveau pour 15 à 20 minutes.

Voilà une recette plutôt simple qui donne un joli tableau de légumes. Vous pouvez bien évidemment varier les légumes à loisir (enfin, ceux qui peuvent être farcis !), ainsi que la viande (bœuf haché, etc.).

mercredi 22 février 2012

Millefeuille de carrelet

Mon inspiration culinaire a bondi en regardant lundi soir une émission de téléréalité culinaire (vous devinerez laquelle, je ne vais pas leur faire de la pub quand même !) avec notamment un millefeuille salé réalisé par l'un des candidats. Je me suis donc lancé dans la conquête de la superposition. Esthétiquement, le résultat n'est pas à la hauteur de mes espérances millefeuillesques, mais gustativement le goût était là... et je me suis réconciliée avec mon siphon qui hibernait depuis fort longtemps au fond du placard...

Pour 2 personnes
Environ 250g de filet de carrelet
1/2 patate douce
1 fenouil (pas trop gros)
Une grosse échalote ou 2 petites
Le jus d'1/2 citron
Crème fleurette
Beurre demi-sel
Huile d'olive
Sel, poivre, paprika... et un siphon



On s'occupe tout d'abord des chips de patate douce. Épluchez votre moitié de patate douce, et coupez-la en fines tranches à la mandoline. Étalez-les sur une plaque recouverte d'une feuille de papier sulfurisé. Enduisez-les d'un peu d'huile d'olive à l'aide d'un pinceau. Salez et poivrez. Recouvrez le tout avec une autre feuille de papier sulfurisé sur laquelle vous poserez une plaque plus petite ou un moule rectangulaire, le but étant de garder vos chips plates. Enfournez à 120° pendant 3/4 environ (en vérifiant de temps en temps que ça ne brûle pas).

Nettoyez le fenouil et coupez-le en dés. Faites les revenir à la poêle avec un peu d'huile d'olive, du sel et du poivre. Puis baissez le feu.

Émincez l'échalote. Faites-la revenir dans une autre poêle avec un peu de beurre demi-sel. Baissez le feu et laissez confire un peu.

Prenez la moitié de vos dés de fenouil et transvasez-les dans une casserole. Versez-y le jus de citron, quelques morceaux d'échalote, et recouvrez de crème fleurette jusqu'à faire quasiment disparaître les cubes de fenouil. Laissez infuser quelques minutes, puis mixez le tout au mixeur à soupe. Passez cette crème au chinois avant de la verser dans votre siphon (je sais que c'est embêtant, mais le siphon et moi étions fâchés depuis une tentative de chantilly de parmesan non filtrée qui l'avait complètement bouché... le tout m'avait explosé à la figure, quelle horreur... donc par pitié, filtrez bien tout ce qu'on vous mettez au siphon, personnellement j'utilise carrément un filtre à café permanent). Fermez le siphon et le mettre au congélateur.

Mettez un peu de paprika sur vos dés de fenouil encore en vie et laissez-les finir de cuire tranquillement à feu doux.

Mettez le carrelet à cuire avec les échalotes (environ 15 minutes à feu doux).

Sortez le siphon du congélateur, mettez la capsule de gaz (et faites une petite prière pour que ça marche) et secouez le tout.

Dressez votre assiette en alternant poisson, dés de fenouil, chantilly citron-fenouil (qui sur la photo avait quelque peu fondu, mais elle est bien là !) et chips de patate douce.

samedi 18 février 2012

Conchiglie farcies saumon - champignons

Les conchiglie (à prononcer "connekiglié"), ce sont ces pâtes en forme de coquillage que l'on peut farcir (avant je ne me souvenais jamais de ce nom, désormais j'ai un moyen mnémotechnique hyper sophistiqué : "connes qui glissent" = "conchiglie").

Pour 3-4 personnes :
300g de conchiglie
500g de champignons de Paris
Environ 100-150g de filet de saumon
20cl de crème liquide
100g de parmesan (un peu plus si on veut en râper par dessus à la fin)
Une petite échalote



Émincez l'échalote, nettoyez les champignons et les couper en fines lamelles. Faire chauffer un peu d'huile dans une grande poêle, faites-y revenir l'échalote quelques minutes avant d’ajouter les champignons. Laissez réduire.

Pendant ce temps (non pas à Vera Cruz mais toujours dans votre cuisine !), faites cuire al dente les conchiglie dans un grand volume d'eau bouillante salée avec un peu d'huile d'olive. Sur celles que j'avais achetées, le temps de cuisson pour une pré-cuisson avant le four était indiqué (6 minutes). Egouttez-les et passez-les sous l'eau froide pour stopper la cuisson (à chaque fois que je lis "stopper la cuisson", je pense à Gandalf dans Le Seigneur des Anneaux qui s'interpose devant je ne sais plus quel ennemi menaçant, et qui frappe le sol de son bâton magique en disant "on ne passe pas !", je rêve secrètement de faire ça en vrai un jour...).

Bref, je digresse. Les champignons ont du finir de réduire, donc ajoutez la crème liquide. Laissez encore réduire 3-4 minutes. Versez la préparation dans un blender ou un récipient ne craignant pas le mixeur à soupe (je ne voudrais pas être responsable de rayures dans vos poêles...). Ajoutez le parmesan râpé et mixez. Rectifier l'assaisonnement si besoin (sel, poivre).

Coupez le saumon en lamelles. Munissez-vous d'une petite cuillère et farcissez les conchiglie avec les lamelles de saumon et la préparation aux champignons (et là, c'est en fait l'étape la plus pénible de la recette...), avant de les ranger dans un plat à gratin.

Éventuellement, râpez encore un peu de parmesan sur le tout. Mettre au four, 210° pendant 10 minutes, 15 tout au plus. Et buon appetito !

samedi 11 février 2012

Oeufs cocotte en rose et vert

La couleur en cuisine est très importante, voilà donc une recette d’œufs cocotte, non pas en rouge et noir comme Jeanne Mas, mais en rose et vert...

Pour 4 personnes :
4 œufs les plus frais possibles
2 tranches de saumon ou de truite fumé(e)
Crème fraîche
Le tiers d'une laitue



On commence par la soupe de laitue qui va venir surplomber les oeufs. Bien nettoyer les feuilles et les faire blanchir à l'eau bouillante salée quelques minutes. Lorsqu'elles sont toutes flasques, égoutter en laissant 1/4 à 1/3 de l'eau environ. Mixer, saler et poivrer. Ajouter un peu de crème fraîche si c'est trop liquide.

Sortez 4 ramequins et mettez au fond de chacun d'eux une cuil. à soupe de crème fraîche. Disposez par dessus des lamelles de saumon / truite fumé(e) en les répartissant dans les ramequins. Cassez un œuf dans chaque ramequin (c'est d'une logique à toute épreuve... à moins que vous n'ayez une dent contre l'un de vos invités...). Faire cuire au bain-marie au four 1/4h à 180° (pour le temps, et bien il faut regarder si les œufs sont cuits, ne venez pas me dire "ah bah le blanc était encore liquide !"... le libre-arbitre est un concept également applicable en cuisine !).

Vous n'avez plus qu'à recouvrir chaque œuf de soupe de laitue. Ainsi vos convives auront l'impression que vous leur servez un breuvage martien, comme en témoigne la photo, mais que nenni ! Sous cette verdure se cache un florilège protéinique !

Et vous, comment préparez-vous les œufs ?

mercredi 18 janvier 2012

Filet de truite pané à la noisette et sa purée de petits pois

Lecteurs-cuistots, bonjour ! Oui, je sais, je n'ai pas publié de recette ce week-end, trop occupée à 1. déguster un super teppanyaki, 2. danser et boire du rhum arrangé, 3. faire une sieste ronronthérapeutique (les propriétaires de félins savent de quoi je parle). Cependant, me revoilà avec une recette de soir de semaine, rapide et délicieuse !


Pour 2 personnes
2 filets de truite rose ou 1 gros filet coupé en 2
1 œuf
50 à 100g de noisettes en poudre (alors j'avoue, la quantité est assez hasardeuse et dépend essentiellement de la taille de vos filets)
Une petite boîte de petits pois
Une petite carotte



Si vous voulez ajouter du riz en accompagnement, commencer à faire bouillir votre eau juste avant de préparer le poisson, normalement le timing est parfait !
 
Préparez les filets de truite : nettoyez-les si besoin, enlevez les dernières arêtes (car oui, il en reste toujours !) et retirez la peau (sur la truite, la peau s'enlève plutôt facilement, passez la lame d'un couteau pour décoller un bout de peau puis tirez avec les mains pour séparer la peau de la chair).
Battez l’œuf, ajouter du sel et du poivre. Plonger le poisson dans l’œuf. Versez la poudre de noisettes dans une assiette creuse et panez les filets de truite avec.

Mettre une noisette de beurre dans une poêle antiadhésive, lorsque le beurre a fondu, saisissez les deux faces des filets de truite à feu vif, puis baissez le feu et laisser cuire tranquillement 5 à 10 minutes environ.

Épluchez la carotte et taillez des lamelles à l'économe. Ajoutez-les dans la poêle avec le poisson pour les attendrir un peu, sachant qu'elles resteront croquantes.

Il ne reste plus qu'à faire chauffer les petits pois égouttés dans une petite casserole (petits pois = petite casserole, grands pois = grande casserole, je sais c'est absolument débile...). Une fois chauds, réduisez-les en purée au mixeur à soupe. Vous pouvez ajouter un peu de crème fraîche si vous voulez rendre la purée plus onctueuse, mais nature je préfère et c'est plus diététique. En revanche, il n'est pas interdit d'assaisonner avec un peu de sel et de poivre, et j'aime bien ajouter aussi un peu de curry pour relever la purée.

Il ne reste plus qu'à dresser vos assiettes avec un filet de truite, une quenelle de purée de petits pois surmontée de lamelles de carottes et un peu de riz !

dimanche 8 janvier 2012

Vermicelles de riz et porc sauté

Chères lectrices et chers lecteurs, tout d'abord je vous souhaite une excellente année 2012, épicée et savoureuse !
Je ne commencerai pas l'année avec une ènième recette de galette des rois... non pas parce que je n'en ai pas fait une ce week-end, mais parce que c'est la recette secrète de ma Maman que j'ai promis jadis de ne jamais divulguer (ou alors juste à mes futurs enfants, mais s'ils sont bien sages) !
Donc je débute cette année 2012 par une recette d'inspiration asiatique, très parfumée et digeste, histoire de soigner nos estomacs trop sollicités ces dernières semaines !

Pour 2 personnes
2 côtes de porc
1 petit oignon ou la moitié d'un gros
Une gousse d'ail
2 bonnes noisettes de wasabi en tube
2 cuil. à soupe d'huile de sésame
4 cuil. à soupe de sauce soja sucrée
Le jus d'1/2 citron
Gingembre en poudre
Coriandre en poudre
Poivre
Clous de girofle
200g de vermicelles de riz (j'en ai trouvé des assez larges qui ressemblent plutôt à des tagliatelles de riz !)
1 litre de bouillon de légumes (ou de volaille, comme vous préférez !)
10cm de blanc de poireau
Une petite carotte
Champignons asiatiques déshydratés, tofu... et tout complément qui vous fera plaisir !



Désosser les côtes de porc et couper la viande en lamelles. Préparer la marinade : mélanger dans une assiette creuse l'oignon et l'ail émincés, la sauce soja sucrée, l'huile de sésame, le jus de citron, un peu de gingembre et de coriandre en poudre, quelques clous de girofle, un peu de poivre et le wasabi. Ajouter la viande et laisser reposer au frais pendant au moins 1h, plus c'est mieux (pas 3 jours non plus...). Attention, ne pas saler, généralement les sauces sojas le sont déjà bien assez !

Lorsque la viande a mariné, mettre le bouillon à chauffer. 
Pendant ce temps, émincer le blanc de poireau et couper la carotte en lamelles avec un économe. Préparer vos éventuelles autres garnitures : champignons noirs, dés de tofus, pousses de bambou... Mettre le tout à feu vif dans un wok (ou une poêle aux allures de wok !) avec la viande marinée (enlever les clous de girofles au préalable, sinon gare aux surprises en les croquant !). Garder le jus restant de la marinade et le verser dans le bouillon, ça donnera un petit goût aux vermicelles.
Et c'est donc très logiquement qu'il faut faire cuire les vermicelles lorsque le bouillon est en ébullition. Alors pour le temps de cuisson, ça dépend vraiment de ce que vous aurez pris, les miens étant assez larges, il a fallu quasiment 10 minutes de cuisson. Donc, il faut goûter pour être sûr de la cuisson (ouah ! Quel conseil avisé ! Franchement vous l'auriez fait sans que je ne l'écrive, non ?).

Lorsque tout est prêt, verser les vermicelles dans des bols avec un fond de bouillon, ajouter par-dessus la garniture, et "itadakimasu", comme disent nos amis nippons !

mardi 27 décembre 2011

Duo de verrines apéritives

Pas de festin sans mise en bouche ! Et quand il y en a 2, c’est encore mieux… Alors voici un duo de verrines, qui en plus offre un joli contraste de couleurs.



Verrine saumon – petits pois
Simplissime et délicieux… Pour environ 10 petites verrines, il suffit de faire chauffer une conserve moyenne de petits pois préalablement égouttés. Mixer en ajoutant progressivement de la crème fraîche jusqu’à obtenir une texture plus souple que la purée mais moins liquide que la soupe (de la « puroupe » donc ! Ou tout simplement une crème de petits pois). Saler et poivrer. Si vous aimez, vous pouvez ajouter un peu de curry. Mettre les petits pois en verrine et ajouter par-dessus une lamelle de saumon fumé.

Verrine panais (si, les carottes blanches, c'est ça !) – coppa
Pour environ 10 petites verrines, éplucher et trancher en morceaux 3 petits panais ou 2 gros. Les faire chauffer dans une casserole d’eau jusqu’à ébullition. Lorsque les panais se sont attendris, égoutter et écraser en purée en ajoutant un peu de lait. Saler et poivrer. Ajouter un peu de gingembre en poudre, de la noix de muscade et du piment d’eau. Placer en verrine et ajouter par-dessus des lamelles de coppa préalablement grillées à la poêle.

mardi 6 décembre 2011

Velouté de champignons et son oeuf poché

Je suis malade depuis quelques jours, sans doute à cause de notre entrée dans l'hiver, le vrai, celui qui glace les os à travers le manteau (le jour de la St Nicolas, il serait temps tout de même...). Alors pour rendre un dernier hommage à l'automne 2011 et sonner le glas des feuilles mortes qui se ramassent à la pelle, j'ai cuisiné ce velouté de champignons. Il s'agit d'une recette du livre "Soupes !" de Nicole Renaud que j'ai légèrement adaptée (trop de crème fraîche tue la crème fraîche...).

Pour 4 personnes ou 2 affamés :
600g de champignons de Paris
2 échalotes
1 gousse d'ail
80cl de bouillon de volaille
20cl de vin blanc sec (n'ayez pas honte du vin conservé en bouteille en plastique du type La Village**** - tchutt tchutt pas de marque !)
4 cuil. à soupe de crème fraîche épaisse
20g de beurre
1 œuf par personne



Nettoyer les champignons (normalement un champignon se brosse et ne se lave pas à grande eau, comme les chats finalement...) et les émincer finement. Peler et hacher les échalotes et l'ail. Mettre le beurre à chauffer dans une casserole, dès qu'il commence à chanter - pshitt, pshitt ! - y faire revenir les échalotes et l'ail à feu moyen pendant 3 minutes environ. Ajouter les champignons. Laisser cuire 10 minutes.

Mouiller les champignons avec le vin blanc (je dirais même "déglacer" pour aller plus loin dans la précision culinaire). Laisser réduire de moitié et ajouter le bouillon de volaille. Laisser cuire à feu doux voire moyen (il faut qu'il y a ait quelques bulles en surface sans bouillir) sans couvercle pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, préparer les œufs pochés. Ma sinusite (enfin je suppose - médecin demain !) m'obligeant à aller à l'essentiel, je vous invite à consulter cette page du site "Chef Simon" pour apprendre à pocher les œufs, tout est expliqué étape par étape.

Ensuite, ajouter la crème fraîche à vos champignons, saler et poivrer. Il n'y a plus qu'à mixer le tout. Verser le velouté dans des bols ou des assiettes creuses et ajouter les œufs pochés au centre.

Vous pouvez également préparer cette recette avec d'autres champignons (pleurotes, girolles...). Avec l’œuf (ou sans), on peut aussi déguster une lamelle de jambon cru ou de bacon grillée.

mardi 29 novembre 2011

Soupe au chou

Aujourd'hui (comme souvent d'ailleurs), je suis rentrée un peu énervée... N'ayant pas d'activité sportive au programme ce soir, je me suis dit qu'une petit séance d'épluchage de légumes en écoutant du Metallica me défoulerait (Attention lecteur ! Si tu écoutes du métal en cuisinant, mieux vaut ne pas secouer la tête en dansant au-dessus de tes casseroles pour éviter "le cheveu sur la soupe"... ou il faut mettre une charlotte, mais ce n'est plus le même charme !).

Pour environ 1,5L de soupe :
1 chou vert frisé (pas trop gros)
2 carottes
2 pommes de terre moyennes
1 oignon
Lardons ou champignons de paris (ou les 2 !)



Emincer le chou et le blanchir à l'eau bouillante salée 5-10 minutes. Egoutter (en cas de retard pour la suite pour cause de danse au milieu de la cuisine, passer le chou sous l'eau froide afin de stopper la cuisson !). 
Emincer les carottes, les mettre dans la cocotte avec un peu de beurre et les morceaux de chou blanchis, faire suer quelques minutes. 

Ajouter les pommes de terre taillées en morceaux (et épluchées bien sûr, on n'est pas chez Capitaine Caverne...), ainsi que l'oignon émincé. Ajouter environ 1,5L d'eau (jusqu'à la surface des légumes, pas plus !), fermer la cocotte-minute. Compter 20 minutes de cuisson après les premiers chuchotements de la soupape (j'adore cette personnification de la soupape de cocotte-minute, j'ai surnommé la mienne Micheline D. tant elle siffle si bien...).

Faire griller des lardons et/ou des champignons de Paris en morceaux (frais, c'est bien meilleur qu'en conserve).

Mixer la soupe, rectifier l'assaisonnement, servir avec les lardons/les champignons au milieu.

Voilà ! Maintenant, vous avez le droit de faire "lül, lül,
lül !" comme Jacques Villeret dans La soupe aux choux...

dimanche 27 novembre 2011

Soupe de légumes aux accents provençaux

Une soupe toute simple pour les soirs de grand froid (je n’ose plus dire « les soirs d’hiver » avec les dérèglements climatiques que nous connaissons, bientôt nous mangerons de la soupe et skierons en juillet…).

Pour environ 1,5L de soupe :
1 pomme de terre
3 petites courgettes
1 poireau
1 navet
½ poivron vert
2 tomates
3 carottes (4 si elles sont petites)
1 cube de bouillon de volaille
Sel, poivre, basilic

Rien de bien exubérant : on épluche et émince tous les légumes, on les met dans la cocotte-minute avec le cube de bouillon de volaille, on ajoute environ 1,5L d’eau (attention, l’eau ne doit pas dépasser la surface des légumes, sinon la soupe sera trop liquide. Fermer la cocotte et la mettre à feu fort. Compter 20 minutes après les premiers chuchotements de la soupape (1/2h pour les feignants qui, au lieu d’émincer les légumes, n’auront fait que de grossiers morceaux…).
Ouvrir la cocotte, saler et poivrer, ajouter quelques feuilles de basilic et mixer. Si la soupe paraît trop « moulinée » et pas assez « veloutée », ajouter un peu de lait.






Filets de rouget et purée fenouil-coco

Savoureux, original et diététique… tout ce que j’aime dans un plat !

Pour 2 personnes :

Un gros fenouil et le même poids de pommes de terre
Une belle gousse d’ail
Une petite poignée de ciboulette
20 cl de lait de coco
Curcuma
Huile d’olive

Environ 200g de filets de rouget
Une échalote
Safran

Nettoyer et émincer le bulbe de fenouil. Couper les pommes de terre en morceaux et les faire précuire à l’eau salée : amener à ébullition et laisser pendant 15 minutes.

Pendant ce temps, émincer l’ail et la ciboulette. Dans une sauteuse, chauffer l’huile et faire revenir la ciboulette et l’ail. Ajouter le fenouil recoupé en petits morceaux. Faire revenir à feu vif pendant 5 minutes. Baisser le feu et laisser cuire une dizaine de minutes puis ajouter les pommes de terre, le lait de coco et une cuillère à soupe rase de curcuma.
Laisser mijoter 15 minutes à couvert. Lorsque tout est bien tendre, faire une compotée en écrasant finement à la fourchette. Rectifier l’assaisonnement.

Préparer les filets de rougets : faire revenir l’échalote émincée dans un peu d’huile d’olive. Ajouter les filets de rouget et une bonne pincée de safran. Laisser cuire quelques minutes.

Servir le tout !

Cette purée accompagne très bien toutes sortes de poissons (saumon, cabillaud…) et les noix de St Jacques.